Envelope as a new political tool

Tutors : J.F Roulin.

Le champ des possibles de l’enveloppe semble bel et bien avoir dépassé celui donné par sa première définition. Les logiques d’hybridation et la dématérialisation progressive de ce « voile » nous amène en effet à réévaluer constamment les potentiels de cet élément architectural à l’évolution constante. Le degré de sensibilité des enveloppes modernes nous pousse également à explorer la question des stimuli : en partant du principe qu’un stimulus désigne tout ce qui est de nature à provoquer un changement, une variation dans un organisme, il peut sembler intéressant de tisser une comparaison entre l’univers biologique et l’univers architectural. Les véritables ambitions de l’enveloppe dépassent largement le champ politique dans la mesure où les stimuli peuvent être environnementaux, sociaux, aussi bien de l’ordre de l’idée que de l’action physique. Il y a cette idée récurrente que l’enveloppe créée un espace d’échange où naturel et artificiel dialogue, où la réciprocité prends le pas sur l’affirmation et où l’émotion prends vie. D’une manière plus personnelle, on peut dire que la construction de cet article a influencé ma façon d’aborder l’enveloppe dans le projet, de la première phase de conception à sa réalisation. Plus qu’un gadget architectural, il me semble à présent fondamental d’effectuer ce va-et-vient permanent entre l’intention qui nous anime aux abords du projet et la formalisation d’un message qui se veut fondé, lisible pour tous. Le terme interface semble plus que jamais justifié dans cette quête de compréhension de l’enveloppe : le passage de la volonté architecturale au message politique, de l’émotion à la réalisation, de la sensation à la représentation.

(lire l’intégralité de l’article :

http://issuu.com/alexandrebraleret/docs/t6_-_embodied_interfaces_envelope_s__as_new_politi)

(Photo en couverture : copyright H2O Architects, « Panik » competition, photo : Hélène Hilaire)